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	<title>Valérie Guinchard-Tonnerre</title>
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	<description>Avocat spécialiste en droit du dommage corporel</description>
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	<title>Valérie Guinchard-Tonnerre</title>
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	<item>
		<title>Problèmes médicolégaux en périnatalogie et pédiatrie.</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/problemes-medicolegaux-en-perinatalogie-et-pediatrie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 14:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[avocat préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[bébé secoué]]></category>
		<category><![CDATA[traumatisme crânien]]></category>
		<category><![CDATA[victimes]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est le titre du Colloque auquel j&#8217;ai assisté hier, 13 novembre 2025, à Paris,  en présence de gynécologues obstétriciens, radiologues, neurologues, pédiatres, magistrats et avocats. Nous avons abordé la question de l&#8217;information des patientes sur les risques d&#8217;un accouchement par voie basse versus césarienne, les différentes difficultés qui se présentent dans les suites d&#8217;un accouchement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est le titre du Colloque auquel j&rsquo;ai assisté hier, 13 novembre 2025, à Paris,  en présence de gynécologues obstétriciens, radiologues, neurologues, pédiatres, magistrats et avocats.</p>
<p>Nous avons abordé la question de l&rsquo;information des patientes sur les risques d&rsquo;un accouchement par voie basse versus césarienne, les différentes difficultés qui se présentent dans les suites d&rsquo;un accouchement qui s&rsquo;est mal passé (rupture utérine, névralgie pudendale &#8230;). Quid ensuite de l&rsquo;indemnisation de ces victimes?</p>
<p>La question du dépistage anténatal a également été abordée: comment indemniser des parents dont l&rsquo;enfant nait porteur d&rsquo;un handicap qui aurait pu être décelé avant sa naissance?</p>
<p>Nous avons ensuite approfondi la question de l&rsquo;expertise des enfants cérébrolésés (soit par traumatisme non accidentel, une souffrance néonatale aigue&#8230; )</p>
<p>Quelle prise en charge? Comment définir la trajectoire de vie d&rsquo;un bébé cérébrolésé dont les séquelles vont apparaitre progressivement au cours de son enfance?  Il est en effet fondamental de procéder à une évaluation des lésions de manière globale, de décrire la nature des fonctions atteintes, de prendre en considération l&rsquo;environnement de l&rsquo;enfant, de prendre le temps de l&rsquo;observer à plusieurs moments clefs de son enfance pour pouvoir procéder à une évaluation médico légale juste, qui lui permettra d&rsquo;obtenir une indemnisation à la hauteur de ce que sont l&rsquo;ensemble de ses préjudices.</p>
<p>Je suis titulaire d&rsquo;un DIU traumatisme crânien de l&rsquo;enfant et de l&rsquo;adolescent.</p>
<p>J&rsquo;accompagne des parents d&rsquo;enfants cérébrolésés et m&rsquo;entoure de médecins experts pour faire en sorte que les expertises auxquelles nous nous rendons seront conduites de manière exhaustive et individualisée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ne jamais accepter une offre d&#8217;indemnisation d&#8217;un assureur sans avoir consulté un avocat!</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/ne-jamais-accepter-une-offre-dindemnisation-dun-assureur-sans-avoir-consulte-un-avocat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 13:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[victimes]]></category>
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					<description><![CDATA[Ne jamais signer une offre d&#8217;indemnisation, fut-elle en apparence importante à vos yeux, sans nous avoir consultés. Il y a un peu plus de deux ans , une jeune femme a souhaité me consulter pour me faire lire les conclusions d&#8217;une expertise médicale à laquelle elle s&#8217;était rendue seule à la demande de son assurance [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ne jamais signer une offre d&rsquo;indemnisation, fut-elle en apparence importante à vos yeux, sans nous avoir consultés.</strong></p>
<p>Il y a un peu plus de deux ans , une jeune femme a souhaité me consulter pour me faire lire les conclusions d&rsquo;une expertise médicale à laquelle elle s&rsquo;était rendue seule à la demande de son assurance (c&rsquo;était un accident de la circulation). L&rsquo;expertise s&rsquo;est mal passée. Elle m&rsquo;a décrit un moment très désagréable, avec un médecin qui n&rsquo;était pas à l&rsquo;écoute de ses souffrances et semblait vouloir ignorer tout un pan de son histoire traumatique. Les conclusions de cette expertise ont permis ensuite à la compagnie d&rsquo;assurance de faire une offre: 5000 euros!</p>
<p>J&rsquo;avais face à moi une dame en grande souffrance, avec des plaintes majeures, et je me demandais comment le médecin de la compagnie avait pu à ce point ignorer ce dont cette dame me parlait. Nous avons donc décidé de recommencer les expertises. Une première, une deuxième, un sapiteur orthopédiste, puis une réunion de synthèse, le tout en binôme avec un médecin de recours qui avait bien cerné la pathologie de cette victime.</p>
<p>En novembre 2025, nous parvenons au terme le la procédure: nous avons engagé des pourparlers avec la compagnie d&rsquo;assurances et sommes parvenus à la somme de &#8230; 350 000 euros.</p>
<p>Je n&rsquo;ai pas pour habitude de brandir des chiffres en étendard comme certains le font.  Comme si la réparation du préjudice corporel était une loterie à laquelle 100% des gagnants ont tenté leur chance! Mais pour une fois il m&rsquo;a semblé utile de témoigner sur cette expérience.</p>
<p>Dans ma pratique, je constate que le rapport est de 1 à 6 entre une indemnisation de victime non assistée, et une indemnisation d&rsquo;une victime assistée par un avocat et un médecin conseil. Mais ici on est au delà de ce que j&rsquo;imaginais&#8230;</p>
<p>Malheureusement, les victimes cèdent au découragement, lassée d&rsquo;attendre, pressée d&rsquo;en finir, et de tourner une page. Elle préfère s&rsquo;arrêter, accepter une transaction, et vite oublier.  Je comprends ce sentiment. Mais avant d&rsquo;y céder, osez franchir la porte d&rsquo;un Cabinet d&rsquo;avocats. C&rsquo;est notre métier. Vous écouter, vous éclairer, vous conseiller. Et ensuite, vous pourrez décider en conscience de poursuivre l&rsquo;action, ou d&rsquo;y renoncer. Mais au moins, vous saurez!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Cabinet  accueille désormais une psychologue</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/le-cabinet-accueille-desormais-une-psychologue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 15:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du dommage corporel]]></category>
		<category><![CDATA[avocat préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[avocat diplômé en réparation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation]]></category>
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					<description><![CDATA[Je suis engagée aux côtés des victimes de dommages corporels que j&#8217;assiste aux expertises accompagnée de médecins conseils, aux côtés desquelles je me trouve lorsque je plaide devant une Cour d&#8217;assises ou un Tribunal correctionnel. Mais je suis souvent démunie lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de préparer mes clients à ces échéances importantes pour elles: les expertises, les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis engagée aux côtés des victimes de dommages corporels que j&rsquo;assiste aux expertises accompagnée de médecins conseils, aux côtés desquelles je me trouve lorsque je plaide devant une Cour d&rsquo;assises ou un Tribunal correctionnel. Mais je suis souvent démunie lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de préparer mes clients à ces échéances importantes pour elles: les expertises, les audiences au cours desquelles elles vont avoir à faire face aux responsables de leur accident, agression&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est la raison pour laquelle j&rsquo;ai choisi d&rsquo;intégrer au sein du Cabinet une psychologue qui pourra préparer les victimes afin qu&rsquo;elles abordent au mieux la ou les expertises, les audiences également.</p>
<p>C&rsquo;est une grande chance, et je suis heureuse de pouvoir en faire profiter les clients de mon Cabinet.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Expertise d&#8217;une victime cérébrolésée: l&#8217;importance du bilan d&#8217;ergothérapie</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/expertise-dune-victime-cerebrolesee-limportance-du-bilan-dergotherapie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 16:06:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du dommage corporel]]></category>
		<category><![CDATA[avocat préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[Besoin en aide humaine]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[traumatisme crânien]]></category>
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					<description><![CDATA[Notre Cabinet accompagne de plus en plus des victimes de traumatismes crâniens, dans les suites d&#8217;un accident de la voie publique (vélo, la plupart du temps) mais aussi accidents de la vie privée. Les conséquences sont dramatiques, et pour la victime, et pour ses proches qui doivent désormais vivre avec quelqu&#8217;un qu&#8217;ils ne reconnaissent plus: [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Notre Cabinet accompagne de plus en plus des <strong>victimes de traumatismes crâniens</strong>, dans les suites d&rsquo;un accident de la voie publique (vélo, la plupart du temps) mais aussi accidents de la vie privée.</p>
<p>Les conséquences sont dramatiques, et pour la victime, et pour ses proches qui doivent désormais vivre avec quelqu&rsquo;un qu&rsquo;ils ne reconnaissent plus: son caractère a changé, elle est devenue agressive, elle a parfois des comportements incohérents, elle n&rsquo;a plus l&rsquo;idée de prendre soin d&rsquo;elle, les soins d&rsquo;hygiène sont oubliés, se nourrir à heures régulières et avec des aliments sains nécessite une implication des proches, le suivi des rendez-vous médicaux, administratifs etc&#8230; n&rsquo;est plus possible, cuire une casserole de pâtes s&rsquo;apparente à un parcours du combattant lorsque cela n&rsquo;est pas devenu impossible.</p>
<p>Il s&rsquo;agit donc, pour indemniser justement la victime, de prendre la mesure exacte du retentissement de ce traumatisme dans sa vie quotidienne, et ce, dans toutes ses dimensions.</p>
<p>Cela suppose de penser à sa <strong>sécurité</strong> ( souvent, ces victimes se mettent en danger, en traversant une rue sans avoir l&rsquo;idée de regarder si la voie est dégagée, en mettant en route une gazinière, en ouvrant la porte de son domicile à un inconnu qu&rsquo;elle laisse entrer&#8230;), à la réalisation dans de bonnes conditions <strong>des  actes de la vie quotidienne</strong> ( se laver, choisir des vêtements adaptés, se nourrir correctement, dormir quand il est temps&#8230;), à sa <strong>santé</strong> (suivi des rendez-vous médicaux, observance dans la prise des traitements&#8230;), mais aussi à <strong>sa vie sociale</strong> (permettre, malgré le handicap, les interactions sociales&#8230;), à la poursuite <strong>de loisirs adaptés</strong> (reprise du sport, mais aussi déplacements pour se rendre au cinéma, dans un restaurant, aller en vacances &#8230;) et à sa <strong>dignité.</strong></p>
<p>Comment imaginer la vie d&rsquo;une victime cérébrolésée et prendre la mesure de l&rsquo;ensemble de ses déficiences dans un cabinet d&rsquo;expertise médicale aux fins d&rsquo;évaluer ses préjudices? Cela est impossible.</p>
<p>C&rsquo;est la raison pour laquelle<strong> il est fondamental de réaliser un bilan d&rsquo;ergothérapie</strong> avec un ergothérapeute qui se rendra au domicile de la victime afin de la voir vivre, de la mettre en situation ( se rendre en course, prendre les transports en commun, préparer un repas, se laver, se vêtir&#8230;).</p>
<p>Cette mise en situation écologique est précieuse: grâce à elle, on met en évidence les situations dans lesquelles la victime ne peut absolument pas être autonome ( soit qu&rsquo;elle a besoin d&rsquo;une aide de stimulation, par exemple pour lui dire d&rsquo;aller se laver, de mettre les vêtements adaptés&#8230;) , soit qu&rsquo;elle a besoin d&rsquo;une aide d&rsquo;un tiers pour faire les gestes à sa place (cuisiner en sécurité&#8230;) soit qu&rsquo;elle a besoin d&rsquo;un tiers pour être à ses côtés qui veille à sa sécurité.</p>
<p>Ce bilan permet d&rsquo;établir de manière très fidèle le quantum d&rsquo;heures quotidiennes d&rsquo;assistance dont la victime a besoin. C&rsquo;est essentiel. Faire l&rsquo;économie d&rsquo;un tel bilan serait grandement préjudiciable à la victime.</p>
<p>Le Cabinet travaille avec des ergothérapeutes qui se rendent aux domiciles des victimes qui ont choisi de me faire confiance et qui rédigent des bilans précieux dans la perspective de l&rsquo;expertise qui déterminera les préjudices de la victime aux fins de l&rsquo;indemniser et lui permettre de construire sa vie d&rsquo;après.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le besoin d&#8217;aide humaine en situation de handicap</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/le-besoin-daide-humaine-en-situation-de-handicap/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 14:24:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités du dommage corporel]]></category>
		<category><![CDATA[Besoin en aide humaine]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
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					<description><![CDATA[La question de l&#8217;assistance d&#8217;une tierce personne aux côtés de la victime, à titre temporaire, ou sa vie durant, est toujours âprement discutée en expertise. Rien de surprenant à cela! le coût que cela génère pour les assureurs peut être considérable (des centaines de milliers d&#8217;euros parfois, voire millions, selon l&#8217;âge de la victime, la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La question de l&rsquo;assistance d&rsquo;une tierce personne aux côtés de la victime, à titre temporaire, ou sa vie durant, est toujours âprement discutée en expertise. Rien de surprenant à cela! le coût que cela génère pour les assureurs peut être considérable (des centaines de milliers d&rsquo;euros parfois, voire millions, selon l&rsquo;âge de la victime, la nature de son handicap, et donc de ses besoins).</p>
<p>Il en résulte un contentieux nourri en la matière. Pourtant, dès lors que le besoin est reconnu, quand bien même l&rsquo;aide est apportée par des proches (et donc, par essence, non rémunérée), le besoin doit être indemnisé au titre du poste de préjudice « assistance par tierce personne ».</p>
<p>La Cour de Cassation vient de rendre un Arrêt très intéressant, cassant un Arrêt rendu par la Cour d&rsquo;appel de Chambéry le 25 février 2021. La Cour  d&rsquo;appel, bien que reconnaissant que la victime souffre de raideurs articulaires et de douleurs contre-indiquant la position accroupie et le port de charges lourdes, a jugé que la victime pouvait fractionner ses courses, pour fractionner les charges, et, par ailleurs, recourir à un service de prestataires à domicile pour lui livrer ses courses. Ainsi, cela limiterait les besoins en aide humaine de la victime.</p>
<p>Sans surprise, la Cour de cassation dans un Arrêt du 15 décembre 2022 (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000046806183?page=1&amp;pageSize=10&amp;query=21-16.712&amp;searchField=ALL&amp;searchType=ALL&amp;sortValue=DATE_DESC&amp;tab_selection=juri&amp;typePagination=DEFAULT">pour lire l&rsquo;Arrêt, c&rsquo;est ici</a>), casse la décision rendue par la Cour d&rsquo;appel de Chambéry au motif qu&rsquo;en statuant ainsi qu&rsquo;elle l&rsquo;avait fait, la Cour avait imposé à la victime de minimiser son dommage, ce qui est proscrit par notre droit: la victime d&rsquo;un dommage n&rsquo;a pas l&rsquo;obligation de limiter son dommage dans l&rsquo;intérêt du responsable. Il s&rsquo;agit du principe de non-mitigation.</p>
<p>Ne jamais cesser de se battre contre les tentatives de réduire ce poste de préjudices au préjudice des victimes. Tel est notre combat, entre autres.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Déconjugalisation de l&#8217;AAH: enfin!</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/deconjugalisation-de-laah-enfin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 08:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Handicap]]></category>
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					<description><![CDATA[Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi 21 juillet 2022 la déconjugalisation de l&#8217;Allocation Adultes Handicapés. Concrètement, pour calculer le montant de cette aide, il ne sera plus tenu compte des revenus du conjoint. C&#8217;est une belle avancée. On en attend d&#8217;autres naturellement, comme par exemple de ne pas limiter le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi 21 juillet 2022 la déconjugalisation de l&rsquo;Allocation Adultes Handicapés.</p>
<p>Concrètement, pour calculer le montant de cette aide, il ne sera plus tenu compte des revenus du conjoint.</p>
<p>C&rsquo;est une belle avancée. On en attend d&rsquo;autres naturellement, comme par exemple de ne pas limiter le montant de cette allocation en cas de perception d&rsquo;autres aides telles que pension d&rsquo;invalidité ou rente Accident du Travail.</p>
<p>Pour mémoire, le plafond de l&rsquo;AAH en 2022 est à 919,86 euros  par mois. Le seuil de pauvreté est à 1102 euros&#8230;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;indemnisation de l&#8217;aide humaine: un rappel</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/lindemnisation-de-laide-humaine-un-rappel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 08:14:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Besoin en aide humaine]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[Nomenclature Dintilhac]]></category>
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					<description><![CDATA[Le principe de réparation intégrale requiert de replacer la victime dans la situation qui était la sienne avant le dommage. Cela passe notamment par le fait de lui permettre de recourir à l&#8217;assistance de tiers pour l&#8217;aider dans les actes de la vie quotidienne. Ce poste est toujours âprement discuté en expertise. Alors qu&#8217;une victime [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le principe de réparation intégrale requiert de replacer la victime dans la situation qui était la sienne avant le dommage. Cela passe notamment par le fait de lui permettre de recourir à l&rsquo;assistance de tiers pour l&rsquo;aider dans les actes de la vie quotidienne. Ce poste est toujours âprement discuté en expertise.</p>
<p>Alors qu&rsquo;une victime hospitalisée sollicitait l&rsquo;indemnisation de son besoin en assistance pendant le temps où elle aurait dû exercer son droit de visite et d&rsquo;hébergement (accueillir ses enfants), relever son courrier, s&rsquo;occuper de ses démarches administratives dont elle ne pouvait s&rsquo;occuper seule,  cela lui était refusé par la Cour d&rsquo;appel de Versailles dans un arrêt du 8 novembre 2018 au motif que l&rsquo;expertise médicale réalisée n&rsquo;avait pas retenu ce besoin.</p>
<p>La victime s&rsquo;est pourvue en Cassation et la Cour a fait droit à sa demande, censurant en cela la Cour d&rsquo;appel de Versailles en ce que « le poste de préjudice lié à l&rsquo;assistance par une tierce personne ne se limite pas aux seuls besoins vitaux de la victime, mais l&rsquo;indemnise de sa perte d&rsquo;autonomie la mettant dans l&rsquo;obligation de recourir à un tiers dans l&rsquo;ensemble des actes de la vie quotidienne »</p>
<p>Ainsi, la Cour de Cassation admet-elle le principe de l&rsquo;indemnisation de l&rsquo;assistance par tierce personne au temps de l&rsquo;hospitalisation de la victime.</p>
<p>Pour en savoir plus, lire <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000044327074?init=true&amp;page=1&amp;query=19-10058&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all">l&rsquo;Arrêt r</a>endu par la deuxième Chambre civile de la Cour de cassation le 10 novembre 2021</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;indemnisation du préjudice d&#8217;angoisse de mort imminente</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/lindemnisation-du-prejudice-dangoisse-de-mort-imminente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 09:38:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[Nomenclature Dintilhac]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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				<div class="et_pb_text_inner">Au cours des années passées, et en particulier dans les suites des attentats commis en France, la Justice a été saisie de la demande d&rsquo;indemnisation de préjudices que la nomenclature Dintilhac n&rsquo;avait pas envisagé:<br />
&#8211; le préjudice d&rsquo;angoisse de mort imminente: préjudice ressenti par la victime directe qui, entre le moment où elle a subi une atteinte et son décès, a eu la conscience du caractère inéluctable de sa propre fin. Les héritiers peuvent en son nom, obtenir réparation de ce préjudice;</p>
<p>&#8211; le préjudice « d&rsquo;attente et d&rsquo;inquiétude »: préjudice subi par les proches d&rsquo;une victime directe lorsqu&rsquo;ils apprennent qu&rsquo;elle est ou a été exposée à un péril. Leur souffrance nait de l&rsquo;état d&rsquo;attente et d&rsquo;incertitude dans lequel ils se trouvent entre le moment où ils apprennent que leur proche est en péril et le moment où ils ont connaissance de l&rsquo;issue de l&rsquo;évènement pour celui-ci.</p>
<p>Jusqu&rsquo;à présent, la cour de Cassation n&rsquo;apportait pas de réponse consensuelle quant à la reconnaissance de ces deux postes autonomes.<br />
La Chambre mixte de la Cour de Cassation vient de remédier à cela.<br />
Elle décide que l&rsquo;angoisse d&rsquo;une mort imminente se distingue du poste des « souffrances endurées », lesquelles sont définies par la « nomenclature Dintilhac » comme « toutes les souffrances physiques et psychiques, ainsi que des troubles associés, que doit endurer la victime durant la maladie traumatique, c’est à dire du jour de l’accident à celui de sa consolidation [état définitif des séquelles]. En effet, à compter de la consolidation, les souffrances endurées vont relever du déficit fonctionnel permanent et seront donc indemnisées à ce titre ».</p>
<p>Et s&rsquo;agissant du préjudice d&rsquo;attente et d&rsquo;inquiétude, elle décide que ce préjudice ne se confond pas avec le préjudice d&rsquo;affection, ni avec aucun autre poste de préjudice indemnisation les victimes par ricochet, mais constitue un préjudice spécifique qui doit être réparé de façon autonome.</div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Conséquences du refus d&#8217;une victime de l&#8217;offre définitive présentée par l&#8217;ONIAM</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/consequences-du-refus-dune-victime-de-loffre-definitive-presentee-par-loniam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 13:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>C&rsquo;est toujours une source de vive inquiétude pour les victimes d&rsquo;accidents médicaux qui choisissent d&#8217;emprunter la voie amiable en saisissant la Commission d&rsquo;indemnisation des accidents médicaux (CCI). Je m&rsquo;explique: une victime saisit la Commission d&rsquo;indemnisation des accidents médicaux. Sa requête est  déclarée recevable et une expertise est ordonnée. Dans ses suites, la Commission rend un avis et met à la charge de l&rsquo;ONIAM l&rsquo;obligation d&rsquo;indemniser la victime. Une offre provisionnelle est présentée car la victime n&rsquo;est pas consolidée. La victime l&rsquo;accepte. Puis une offre définitive est présentée, sur l&rsquo;ensemble des postes de préjudices. Et cette fois, la victime n&rsquo;entend pas accepter l&rsquo;offre, tant son quantum est contestable. Elle saisit le Juge en contestation de cette offre et en liquidation de ses préjudices. Jusqu&rsquo;à présent, la position de l&rsquo;ONIAM, et de la jurisprudence consistait à considérer que dès lors que la victime a contesté l&rsquo;offre définitive, l&rsquo;ONIAM n&rsquo;est plus lié en rien. Comprendre par là que l&rsquo;Office va rediscuter devant le Juge le principe même du droit à réparation de la victime. En résumé, dès lors que la victime sort de la voie amiable (qu&rsquo;est la procédure CCI), elle encourt le risque que soit rediscuté son droit à indemnisation, et, partant, qu&rsquo;il lui soit refusé par le Juge. Ca ! c&rsquo;était avant l&rsquo;arrêt du 20 octobre 2021  par lequel  la Cour de cassation a cassé un Arrêt de la Cour d&rsquo;appel de Chambéry; la Cour écrit  » Selon le deuxième de ces textes (L1142-17 du code de la santé publique), lorsque la commission de conciliation et d&rsquo;indemnisation estime que le dommage est indemnisable sur le fondement du premier (L 1142-1 du Code de la santé publique), l&rsquo;ONIAM adresse à la victime, dans un délai de quatre mois suivant la réception de l&rsquo;avis, une offre d&rsquo;indemnisation visant à la réparation intégrale des préjudices subis. L&rsquo;offre a un caractère provisionnel si l&rsquo;office n&rsquo;a pas été informé de la consolidation de l&rsquo;état de la victime. L&rsquo;offre définitive doit être faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle l&rsquo;office est informé de cette consolidation. <strong>L&rsquo;acceptation de l&rsquo;offre vaut transaction au sens de l&rsquo;article 2044 du code civil (&#8230;) Il s&rsquo;en déduit que l&rsquo;acceptation par la victime de l&rsquo;offre provisionnelle de l&rsquo;ONIAM valant transaction met fin à toute contestation relative à son droit à réparation sur le fondement de l&rsquo;article L. 1142-1, II, du code de la santé publique. »</strong> Ainsi, seule demeure ouverte la discussion sur le quantum de l&rsquo;indemnisation, et nullement sur le droit à la réparation de la victime. Pour lire l&rsquo;Arrêt, c&rsquo;est ici <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000044299755?init=true&amp;page=1&amp;query=19-25399&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all">Civ 1ère &#8211; 20 octobre 2021 &#8211; n°pourvoi 19-25399</a>). Quelle avancée pour les victimes!</p>
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		<title>Syndrôme du bébé secoué: une nouvelle voie pour l&#8217;indemnisation des préjudices de l&#8217;enfant</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/syndrome-du-bebe-secoue-une-nouvelle-voie-pour-lindemnisation-des-prejudices-de-lenfant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 11:02:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[avocat préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[bébé secoué]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[victimes]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation]]></category>
		<category><![CDATA[traumatisés crâniens]]></category>
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					<description><![CDATA[La campagne nationale sur le Syndrome du Bébé Secoué permet de prendre la mesure des conséquences gravissimes du secouement, puisqu&#8217;il peut aboutir à la mort du bébé (1 enfant sur 5). 75% des enfants qui survivent conservent des séquelles graves, comme étant essentiellement des séquelles comportementales et cognitives. La voie procédurale empruntée pour l&#8217;indemnisation de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La campagne nationale sur le Syndrome du Bébé Secoué permet de prendre la mesure des conséquences gravissimes du secouement, puisqu&rsquo;il peut aboutir à la mort du bébé (1 enfant sur 5). 75% des enfants qui survivent conservent des séquelles graves, comme étant essentiellement des séquelles comportementales et cognitives. La voie procédurale empruntée pour l&rsquo;indemnisation de ces jeunes victimes consiste à saisir la Commission d&rsquo;Indemnisation des Victimes d&rsquo;Infractions. C&rsquo;est donc la solidarité nationale  qui indemnise.</p>
<p>Pour autant, il semble qu&rsquo;une autre voie soit possible, plus juste sur le plan moral, en ce qu&rsquo;elle ne fait pas peser sur la solidarité nationale la dette du responsable, c&rsquo;est à dire celui ou celle qui a secoué: ainsi le Tribunal judiciaire de Amiens a reconnu, dans une décision, certes de première instance, mais pour autant devant être remarquée (TJ Amiens 17 septembre 2021,n°20/01603), que l&rsquo;assureur responsabilité civile de l&rsquo;assistante maternelle était tenu de garantir le sinistre. Décision intéressante! En effet, on rappellera  que  l&rsquo;assureur n&rsquo;est pas tenu de garantir les conséquences d&rsquo;une faute intentionnelle. L&rsquo;article L 113-1 du Code des assurances prévoit en effet que l&rsquo;assureur ne répond pas des pertes et dommages provenant d&rsquo;une faute intentionnelle ou dolosive de l&rsquo;assuré ». Pour autant, si il n&rsquo;est pas contestable que l&rsquo;assistance maternelle a volontairement secoué l&rsquo;enfant, il n&rsquo;est pas plus contestable qu&rsquo;elle n&rsquo;a certainement pas voulu causer le dommage tel qu&rsquo;il est survenu. Ce raisonnement retenu par le Tribunal judiciaire d&rsquo;Amiens est l&rsquo;application d&rsquo;un raisonnement soutenu par la Cour de cassation en plusieurs espèces, et notamment dans un arrêt du 6 février 2014 dans lequel la Cour avait retenu que « le fait qu&rsquo;un assuré ait volontairement poussé la victime vers l&rsquo;escalier d&rsquo;un immeuble, ne suffit pas à caractériser une faute intentionnelle au sens de l&rsquo;article L113-1 du Code des assurances, laquelle implique une volonté de causer le dommage tel qu&rsquo;il est survenu »  (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000028576650?init=true&amp;page=1&amp;query=13-10160&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all">2ème civ 6 février 2014 &#8211; n°13-10160</a>)</p>
<p>Très investie aux côtés des victimes de traumatismes crâniens (les bébés secoués sont des traumatisés crâniens), je me réjouis de cette voie qui s&rsquo;ouvre et qui ne demande qu&rsquo;à se pérenniser. Empêcher l&rsquo;assureur de se défausser en s&rsquo;abritant derrière l&rsquo;article L113-1 du Code des assurances, tel est le sens de cette décision!</p>
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