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	<title>responsabilité médicale | Valérie Guinchard-Tonnerre</title>
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	<description>Avocat spécialiste en droit du dommage corporel</description>
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	<title>responsabilité médicale | Valérie Guinchard-Tonnerre</title>
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	<item>
		<title>Conséquences du refus d&#8217;une victime de l&#8217;offre définitive présentée par l&#8217;ONIAM</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/consequences-du-refus-dune-victime-de-loffre-definitive-presentee-par-loniam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 13:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>C&rsquo;est toujours une source de vive inquiétude pour les victimes d&rsquo;accidents médicaux qui choisissent d&#8217;emprunter la voie amiable en saisissant la Commission d&rsquo;indemnisation des accidents médicaux (CCI). Je m&rsquo;explique: une victime saisit la Commission d&rsquo;indemnisation des accidents médicaux. Sa requête est  déclarée recevable et une expertise est ordonnée. Dans ses suites, la Commission rend un avis et met à la charge de l&rsquo;ONIAM l&rsquo;obligation d&rsquo;indemniser la victime. Une offre provisionnelle est présentée car la victime n&rsquo;est pas consolidée. La victime l&rsquo;accepte. Puis une offre définitive est présentée, sur l&rsquo;ensemble des postes de préjudices. Et cette fois, la victime n&rsquo;entend pas accepter l&rsquo;offre, tant son quantum est contestable. Elle saisit le Juge en contestation de cette offre et en liquidation de ses préjudices. Jusqu&rsquo;à présent, la position de l&rsquo;ONIAM, et de la jurisprudence consistait à considérer que dès lors que la victime a contesté l&rsquo;offre définitive, l&rsquo;ONIAM n&rsquo;est plus lié en rien. Comprendre par là que l&rsquo;Office va rediscuter devant le Juge le principe même du droit à réparation de la victime. En résumé, dès lors que la victime sort de la voie amiable (qu&rsquo;est la procédure CCI), elle encourt le risque que soit rediscuté son droit à indemnisation, et, partant, qu&rsquo;il lui soit refusé par le Juge. Ca ! c&rsquo;était avant l&rsquo;arrêt du 20 octobre 2021  par lequel  la Cour de cassation a cassé un Arrêt de la Cour d&rsquo;appel de Chambéry; la Cour écrit  » Selon le deuxième de ces textes (L1142-17 du code de la santé publique), lorsque la commission de conciliation et d&rsquo;indemnisation estime que le dommage est indemnisable sur le fondement du premier (L 1142-1 du Code de la santé publique), l&rsquo;ONIAM adresse à la victime, dans un délai de quatre mois suivant la réception de l&rsquo;avis, une offre d&rsquo;indemnisation visant à la réparation intégrale des préjudices subis. L&rsquo;offre a un caractère provisionnel si l&rsquo;office n&rsquo;a pas été informé de la consolidation de l&rsquo;état de la victime. L&rsquo;offre définitive doit être faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle l&rsquo;office est informé de cette consolidation. <strong>L&rsquo;acceptation de l&rsquo;offre vaut transaction au sens de l&rsquo;article 2044 du code civil (&#8230;) Il s&rsquo;en déduit que l&rsquo;acceptation par la victime de l&rsquo;offre provisionnelle de l&rsquo;ONIAM valant transaction met fin à toute contestation relative à son droit à réparation sur le fondement de l&rsquo;article L. 1142-1, II, du code de la santé publique. »</strong> Ainsi, seule demeure ouverte la discussion sur le quantum de l&rsquo;indemnisation, et nullement sur le droit à la réparation de la victime. Pour lire l&rsquo;Arrêt, c&rsquo;est ici <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000044299755?init=true&amp;page=1&amp;query=19-25399&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all">Civ 1ère &#8211; 20 octobre 2021 &#8211; n°pourvoi 19-25399</a>). Quelle avancée pour les victimes!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p></div>
			</div>
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			</div>
				
				
			</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Accident d&#8217;accouchement: indemnisation par la solidarité nationale</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/accident-daccouchement-indemnisation-par-la-solidarite-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 10:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident d'accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
		<category><![CDATA[victimes]]></category>
		<category><![CDATA[préjudices corporels]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour de cassation vient de rendre un arrêt en date du 19 juin 2019, aux termes duquel la Cour confirme l&#8217;arrêt de la Cour d&#8217;appel d&#8217;Aix en Provence qui a retenu que les dommages consécutifs à l&#8217;accident d&#8217;accouchement doivent être indemnisés par la solidarité nationale. Au cours d&#8217;un accouchement et en raison d&#8217;une dystocie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour de cassation vient de rendre un arrêt en date du 19 juin 2019, aux termes duquel la Cour confirme l&rsquo;arrêt de la Cour d&rsquo;appel d&rsquo;Aix en Provence qui a retenu que les dommages consécutifs à l&rsquo;accident d&rsquo;accouchement doivent être indemnisés par la solidarité nationale.</p>
<p>Au cours d&rsquo;un accouchement et en raison d&rsquo;une dystocie des épaules de l&rsquo;enfant à naître, le gynécologue a effectué des manoeuvres d&rsquo;urgence dans les suites desquelles l&rsquo;enfant présente désormais une paralysie du plexus brachial droit.</p>
<p>Les expertises ayant écarté la faute du praticien, la mère de l&rsquo;enfant a engagé une action contre l&rsquo;Office National d&rsquo;Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM).</p>
<p>Le raisonnement conduit par la Cour d&rsquo;appel d&rsquo;Aix en Provence est le suivant:</p>
<ul>
<li>sur la base des conclusions d&rsquo;expertise, la faute du médecin est écartée</li>
<li>si l&rsquo;accouchement est un acte naturel, les manoeuvres effectuées par un gynécologue obstétricien constituent un acte de soins tel que le défini l&rsquo;article L1142-1 du Code de la santé publique</li>
<li>les préjudices de l&rsquo;enfant sont donc imputables à un acte de soins</li>
<li>pour être indemnisés par la solidarité nationale (ONIAM) il convient que le dommage résultant de l&rsquo;acte de soins présente un caractère d&rsquo;anormalité au regard de l&rsquo;état de santé du patient comme de l&rsquo;évolution prévisible de cet état</li>
<li>comment s&rsquo;apprécie l&rsquo;anormalité? on regarde si les conséquences de l&rsquo;acte médical ne sont pas notablement plus graves que celles auxquelles le patient allait être exposé en l&rsquo;absence de traitement. Si tel est le cas, les conséquences ne sont pas anormales.</li>
<li>SAUF si dans les conditions où l&rsquo;acte a été accompli, la probabilité de survenance du dommage était faible.</li>
<li>En l&rsquo;espèce, si ces manoeuvres n&rsquo;avaient pas été effectuées, l&rsquo;enfant serait décédé, donc de prime abord les conséquences ne sont pas anormales</li>
<li>EN revanche, quid de la probabilité de survenance de dommage?</li>
<li>Si l&rsquo;élongation du plexus brachial est une complication fréquente de la dystocie des épaules , il n&rsquo;en demeure pas moins que les séquelles permanentes de paralysie sont rares. Si bien que la survenance du dommage présentait une probabilité faible.</li>
<li>Conclusion: le dommage est anormal au regard de l&rsquo;état de santé du patient ; l&rsquo;ONIAM doit donc indemniser les parents, en leur nom personnel et en qualité de représentant légal de l&rsquo;enfant. La Cour de Cassation confirme le raisonnement conduit par la Cour d&rsquo;appel d&rsquo;Aix en Provence</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour lire l&rsquo;Arrêt in extenso, c&rsquo;est par là:</p>
<p><a href="https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/premiere_chambre_civile_568/586_19_42820.html">https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/premiere_chambre_civile_568/586_19_42820.html</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Névralgie pudendale: reconnaissance d&#8217;un aléa thérapeutique</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/nevralgie-pudendale-reconnaissance-dun-alea-therapeutique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 09:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;assiste une cliente qui a subi dans le courant des années 2000 une opération chirurgicale consistant à la pose de bandelettes TOT et secondairement en une hystérectomie. Dans les suites immédiates de cette intervention, elle a commencé de ressentir de vives douleurs au niveau du périnée, et à souffrir de mictions impérieuses. Des mois voire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;assiste une cliente qui a subi dans le courant des années 2000 une opération chirurgicale consistant à la pose de bandelettes TOT et secondairement en une hystérectomie.</p>
<p>Dans les suites immédiates de cette intervention, elle a commencé de ressentir de vives douleurs au niveau du périnée, et à souffrir de mictions impérieuses.</p>
<p>Des mois voire des années de soins, d&rsquo;antalgiques etc ne sont jamais parvenus à la soulager.</p>
<p>Le quotidien de ma cliente est devenu un enfer: périmètre de marche limité à quelques mètres, impossibilité de s&rsquo;assoir, réveil nocturne toutes les heures et demie pour uriner, vie sexuelle impossible , douleurs permanentes.</p>
<p>Nous avons décidé ensemble de saisir la CRCI de Lyon (Commission d&rsquo;Indemnisation des Accidents médicaux) et avons obtenu la tenue d&rsquo;une expertise médicale confiée à un urologue, un gynécologue et un neurologue.</p>
<p>Quelques difficultés et combats plus tard, nous sommes parvenus à faire reconnaitre que les conséquences de l&rsquo;acte chirurgical en question sont le fait d&rsquo;un aléa thérapeutique lequel a eu des conséquences suffisamment graves pour pouvoir être indemnisées par l&rsquo;Office National d&rsquo;Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM).</p>
<p>En effet, le Code de la santé publique prévoit que seuls les aléas thérapeutiques ayant eu des conséquences relativement graves peuvent être indemnisés (DFP supérieur à 24%, 6 mois d&rsquo;arrêt de travail consécutifs ou non au cours des douze derniers mois, ou conséquences particulièrement graves). Les autres ne le sont pas et ne le seront jamais.</p>
<p>Notre Cabinet s&rsquo;est battu pour que soit reconnue la gravité de l&rsquo;état de santé de notre cliente de telle sorte à ce qu&rsquo;elle reçoive une indemnisation de l&rsquo;ensemble de ses préjudices.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Scandale de la Depakine: entrée en vigueur du Décret sur la prise en charge et l&#8217;indemnisation des victimes</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/scandale-de-la-depakine-entree-en-vigueur-du-decret-sur-la-prise-en-charge-et-lindemnisation-des-victimes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 13:10:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[DEPAKINE]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation]]></category>
		<category><![CDATA[produits de santé défectueux]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[Après le scandale du Médiator, vient celui de la Depakine, un antiépileptique, produit par le laboratoire Sanofi. Le valproate de sodium (Dépakine) est une molécule efficace pour traiter l&#8217;épilepsie, mais lorsqu&#8217;elle est ingérée par la femme enceinte peut entrainer de graves conséquences, notamment  malformations et troubles du développement chez les bébés. Au regard du très grand [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après le scandale du Médiator, vient celui de la Depakine, un antiépileptique, produit par le laboratoire Sanofi.</p>
<p>Le valproate de sodium (Dépakine) est une molécule efficace pour traiter l&rsquo;épilepsie, mais lorsqu&rsquo;elle est ingérée par la femme enceinte peut entrainer de graves conséquences, notamment  malformations et troubles du développement chez les bébés.</p>
<p>Au regard du très grand nombre estimé de victimes, il s&rsquo;agit du dernier scandale de santé publique.</p>
<p>Les autorités ont donc décidé de la création d&rsquo;une procédure spécifique d&rsquo;indemnisation  devant  l&rsquo;ONIAM ( à l&rsquo;instar de la procédure instaurée pour le Médiator) par une loi du 29 décembre 2016 et un Décret d&rsquo;application du 5 mai 2017, entré en vigueur le 1er juin 2017, sur la prise en charge et l&rsquo;indemnisation des victimes du Valproate de sodium et ses dérivés. Pour lire le Décret, c&rsquo;est <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/5/5/AFSP1707252D/jo/texte">ici</a>.</p>
<p>Concrètement, le processus d&rsquo;indemnisation s&rsquo;articule autour de 3 phases:</p>
<ul>
<li>un collège d&rsquo;Experts est chargé de dire s&rsquo;il existe effectivement un lien de causalité entre la prise du médicament et la malformation de l&rsquo;enfant</li>
<li>un comité d&rsquo;indemnisation doit ensuite se prononcer dans un délai de 3 mois à compter de sa saisine sur l&rsquo;étendue des dommages subis, ainsi que sur les responsabilités</li>
<li>Si la responsabilité du laboratoire ou du médecin prescripteur est établie, ces derniers disposent d&rsquo;un délai d&rsquo;1 mois pour émettre une offre d&rsquo;indemnisation.</li>
</ul>
<p>Si le Responsable ou son assureur refuse d&rsquo; indemniser la victime, l&rsquo;ONIAM se substitue au responsable défaillant en indemnisant la victime, sachant que le laboratoire devra verser à l&rsquo;ONIAM une amende au plus de 30% du montant de l&rsquo;indemnisation.</p>
<p>SI vous pensez être concerné par la prise de Depakine, n&rsquo;hésitez pas à prendre attache avec mon Cabinet.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Obligation d&#8217;information du patient: le Conseil d&#8217;Etat précise les contours de cette obligation</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/obligation-dinformation-du-patient-le-conseil-detat-precise-les-contours-de-cette-obligation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 15:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du patient]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
		<category><![CDATA[victimes]]></category>
		<category><![CDATA[avocat diplômé en réparation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[faute médicale]]></category>
		<category><![CDATA[information du patient]]></category>
		<category><![CDATA[réparation intégrale]]></category>
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					<description><![CDATA[Lorsqu&#8217;un patient doit subir un acte de soins, le médecin ou l&#8217;établissement de santé se doit de l&#8217;informer sur les risques encourus par un tel acte. Cette obligation découle du Code de la santé publique qui dispose en son article L1111-2  que  « Toute personne a le droit d&#8217;être informée sur son état de santé. Cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Lorsqu&rsquo;un patient doit subir un acte de soins, le médecin ou l&rsquo;établissement de santé se doit de l&rsquo;informer sur les risques encourus par un tel acte.</p>
<p style="text-align: center;">Cette obligation découle du Code de la santé publique qui dispose en son article L1111-2  que  « <em>Toute personne a le droit d&rsquo;être informée sur son état de santé. Cette information porte sur les différentes investigations, traitements ou actions de prévention qui sont proposés, leur utilité, leur urgence éventuelle, leurs conséquences,<strong> les risques fréquents ou graves normalement prévisibles qu&rsquo;ils comportent</strong> ainsi que sur les autres solutions possibles et sur les conséquences prévisibles en cas de refus</em>« .</p>
<p style="text-align: justify;">Le Conseil d&rsquo;Etat a rendu une décision dans une espèce concernant un patient opéré au CHU de Nice  qui avait bénéficié en 2005 d&rsquo;une technique opératoire nouvelle dont il lui est resté des séquelles.</p>
<p style="text-align: justify;">Le patient soutenait que l&rsquo;hôpital avait failli à son obligation d&rsquo;information sur les risques encourus par une telle technique, l&rsquo;hôpital arguant que l&rsquo;absence de recul suffisant sur cette technique opératoire excluait toute faute de la part de l&rsquo;établissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Conseil d&rsquo;Etat , dans un arrêt rendu le 10 mai 2017, a jugé que,:</p>
<p style="text-align: justify;">« lorsqu&rsquo;il est envisagé de recourir à une technique d&rsquo;investigation, de traitement ou de prévention dont les risques ne peuvent être suffisamment évalués à la date de la consultation, notamment parce que cette technique est récente et n&rsquo;a été mise en oeuvre qu&rsquo;à l&rsquo;égard d&rsquo;un nombre limité de patients, <strong>l&rsquo;information du patient doit porter à la fois sur les risques fréquents ou graves normalement prévisibles déjà identifiés de cette technique et sur le fait que l&rsquo;absence d&rsquo;un recul suffisant ne permet pas d&rsquo;exclure l&rsquo;existence d&rsquo;autres risques</strong>« .</p>
<p style="text-align: justify;">Pour lire en intégralité cette décision , cliquez <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&amp;idTexte=CETATEXT000034651738&amp;fastReqId=408132526&amp;fastPos=1">ici</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour information, il convient de souligner que dès lors que le manquement au devoir d&rsquo;information est reconnu , il ouvre droit, au bénéfice de la victime, à une indemnisation qui porte sur la réparation d&rsquo;une perte de chance d&rsquo;éviter le dommage. Cet Arrêt permet de donner un éclairage supplémentaire sur l&rsquo;obligation d&rsquo;information à la charge des médecins en soulignant que, quand bien même le recul est insuffisant pour juger de l&rsquo;efficacité d&rsquo;un traitement, d&rsquo;une technique opératoire, il importe tout de même que le médecin alerte son patient sur:</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">le fait qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une technique nouvelle</li>
<li style="text-align: justify;">le fait que le recul est insuffisant pour l&rsquo;apprécier à juste titre</li>
<li style="text-align: justify;">le fait qu&rsquo;on ne peut exclure, par conséquent,  l&rsquo;existence d&rsquo;autres risques hormis ceux que l&rsquo;on peut classiquement envisager</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette perte de chance s&rsquo;évalue en pourcentage. Il s&rsquo;agit là d&rsquo;une notion qu&rsquo;un avocat de victime de dommages corporels est habitué à manipuler.</p>
<p style="text-align: justify;">Si vous pensez être concerné, n&rsquo;hésitez pas à prendre attache avec notre Cabinet.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous vous recevrons en consultation et étudierons avec attention votre dossier.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Infections nosocomiales: établissement de santé et Cabinet libéral, la différence de régime est-elle conforme à la Constitution?</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/infections-nosocomiales-hopital-et-cabinet-liberal-la-difference-de-regime-est-elle-conforme-a-la-constitution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 14:21:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
		<category><![CDATA[faute médicale]]></category>
		<category><![CDATA[infections nosocomiales]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil constitutionnel a été saisi le 6 janvier 2016 par la Cour de cassation d&#8217;une question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit du deuxième alinéa de l&#8217;article L. 1142-1 du code de la santé publique. &#160; En effet, il résulte du code de la santé [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil constitutionnel a été saisi le 6 janvier 2016 par la Cour de cassation d&rsquo;une question prioritaire de constitutionnalité relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit du deuxième alinéa de l&rsquo;article L. 1142-1 du code de la santé publique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, il résulte du code de la santé publique une différence selon que l’infection nosocomiale a été contractée dans un établissement de santé ou au sein du Cabinet d’un médecin exerçant en ville.</p>
<p>Ainsi, si l’infection a été contractée dans un<span style="text-decoration: underline;"> établissement de santé</span>, la victime bénéficie d’un régime de responsabilité sans faute, c’est à dire qu’elle sera automatiquement indemnisée sauf à ce que l’établissement fasse état de la force majeure ou d’une faute de la victime.</p>
<p>En revanche, si l’infection a été contractée au sein d’un <span style="text-decoration: underline;">Cabinet libéral</span>, la victime devra prouver que le praticien a commis une faute. Il conviendra donc d’établir l’existence de l’infection, la faute du médecin et le lien de causalité entre les deux.</p>
<p>Il apparait donc une forme d’inégalité entre les patients victimes d’infections nosocomiales selon le lieu où cette infection a été contractée, un régime de responsabilité sans faute étant naturellement plus favorable.</p>
<p>Le Conseil constitutionnel devait donc répondre à la question de savoir si cette inégalité est conforme à la Constitution française . Le 1er avril 2016, le Conseil constitutionnel a considéré que cette différence de traitement ne méconnait pas le principe d’égalité. Il a en particulier relevé «<em>que les actes de prévention, de diagnostic ou de soins pratiqués dans un établissement, service ou organisme de santé se caractérisent par une prévalence des infections nosocomiales supérieure à celle constatée chez les professionnels de santé, tant en raison des caractéristiques des patients accueillis et de la durée de leur séjour qu&rsquo;en raison de la nature des actes pratiqués et de la spécificité des agents pathogènes de ces infections</em>».</p>
<p>La différence de traitement se justifie donc par une différence de situation. Il n’y a donc pas inégalité des citoyens devant la loi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour aller plus loin, on pourra utilement lire la décision du Conseil constitutionnel <a href="http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2016/2016-531-qpc/decision-n-2016-531-qpc-du-1er-avril-2016.147172.html">ici</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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