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	<title>accident médical | Valérie Guinchard-Tonnerre</title>
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	<description>Avocat spécialiste en droit du dommage corporel</description>
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	<title>accident médical | Valérie Guinchard-Tonnerre</title>
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	<item>
		<title>Conséquences du refus d&#8217;une victime de l&#8217;offre définitive présentée par l&#8217;ONIAM</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/consequences-du-refus-dune-victime-de-loffre-definitive-presentee-par-loniam/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 13:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>C&rsquo;est toujours une source de vive inquiétude pour les victimes d&rsquo;accidents médicaux qui choisissent d&#8217;emprunter la voie amiable en saisissant la Commission d&rsquo;indemnisation des accidents médicaux (CCI). Je m&rsquo;explique: une victime saisit la Commission d&rsquo;indemnisation des accidents médicaux. Sa requête est  déclarée recevable et une expertise est ordonnée. Dans ses suites, la Commission rend un avis et met à la charge de l&rsquo;ONIAM l&rsquo;obligation d&rsquo;indemniser la victime. Une offre provisionnelle est présentée car la victime n&rsquo;est pas consolidée. La victime l&rsquo;accepte. Puis une offre définitive est présentée, sur l&rsquo;ensemble des postes de préjudices. Et cette fois, la victime n&rsquo;entend pas accepter l&rsquo;offre, tant son quantum est contestable. Elle saisit le Juge en contestation de cette offre et en liquidation de ses préjudices. Jusqu&rsquo;à présent, la position de l&rsquo;ONIAM, et de la jurisprudence consistait à considérer que dès lors que la victime a contesté l&rsquo;offre définitive, l&rsquo;ONIAM n&rsquo;est plus lié en rien. Comprendre par là que l&rsquo;Office va rediscuter devant le Juge le principe même du droit à réparation de la victime. En résumé, dès lors que la victime sort de la voie amiable (qu&rsquo;est la procédure CCI), elle encourt le risque que soit rediscuté son droit à indemnisation, et, partant, qu&rsquo;il lui soit refusé par le Juge. Ca ! c&rsquo;était avant l&rsquo;arrêt du 20 octobre 2021  par lequel  la Cour de cassation a cassé un Arrêt de la Cour d&rsquo;appel de Chambéry; la Cour écrit  » Selon le deuxième de ces textes (L1142-17 du code de la santé publique), lorsque la commission de conciliation et d&rsquo;indemnisation estime que le dommage est indemnisable sur le fondement du premier (L 1142-1 du Code de la santé publique), l&rsquo;ONIAM adresse à la victime, dans un délai de quatre mois suivant la réception de l&rsquo;avis, une offre d&rsquo;indemnisation visant à la réparation intégrale des préjudices subis. L&rsquo;offre a un caractère provisionnel si l&rsquo;office n&rsquo;a pas été informé de la consolidation de l&rsquo;état de la victime. L&rsquo;offre définitive doit être faite dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle l&rsquo;office est informé de cette consolidation. <strong>L&rsquo;acceptation de l&rsquo;offre vaut transaction au sens de l&rsquo;article 2044 du code civil (&#8230;) Il s&rsquo;en déduit que l&rsquo;acceptation par la victime de l&rsquo;offre provisionnelle de l&rsquo;ONIAM valant transaction met fin à toute contestation relative à son droit à réparation sur le fondement de l&rsquo;article L. 1142-1, II, du code de la santé publique. »</strong> Ainsi, seule demeure ouverte la discussion sur le quantum de l&rsquo;indemnisation, et nullement sur le droit à la réparation de la victime. Pour lire l&rsquo;Arrêt, c&rsquo;est ici <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000044299755?init=true&amp;page=1&amp;query=19-25399&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all">Civ 1ère &#8211; 20 octobre 2021 &#8211; n°pourvoi 19-25399</a>). Quelle avancée pour les victimes!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p></div>
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		<title>Accident médical: une expertise en neurochirurgie bienvenue</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/accident-medical-une-expertise-en-neurochirurgie-bienvenue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 11:42:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[avocat préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[victimes]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;accompagne un jeune homme qui a été victime d&#8217;un AVC au décours d&#8217;une importante opération consistant en l&#8217;ablation d&#8217;une tumeur cérébrale. Lorsque la tumeur est découverte, les médecins ignorent si cette tumeur est bénigne ou maligne. Pour répondre à cette question, il n&#8217;y a pas d&#8217;autres choix que d&#8217;opérer et de procéder à l&#8217;exérèse totale [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;accompagne un jeune homme qui a été victime d&rsquo;un AVC au décours d&rsquo;une importante opération consistant en l&rsquo;ablation d&rsquo;une tumeur cérébrale.</p>
<p>Lorsque la tumeur est découverte, les médecins ignorent si cette tumeur est bénigne ou maligne. Pour répondre à cette question, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autres choix que d&rsquo;opérer et de procéder à l&rsquo;exérèse totale de la tumeur. Malheureusement, immédiatement après l&rsquo;opération, de soudaines complications surviennent nécessitant une reprise en urgence au bloc. Mon client est en train de faire un AVC qui lui laissera des séquelles irréversibles.</p>
<p>La question qui se pose est celle de savoir si Monsieur X a été victime d&rsquo;un aléa thérapeutique (accident médical de survenue rare au regard de la littérature scientifique) ou s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une complication du geste chirurgical, autrement dit un évènement prévisible, non fautif.</p>
<p>Pour répondre à cette question, une expertise confiée à un professeur en neurochirurgie s&rsquo;est tenue à Lyon, expertise à laquelle j&rsquo;assistais en compagnie du médecin conseil mandaté par Monsieur X.</p>
<p>C&rsquo;est à la lumière des compte rendus opératoires, des pièces médicales nombreuses préalablement adressées par notre Cabinet, que le neurochirurgien a pu répondre à la question et confirmer que monsieur X a bien été victime d&rsquo;un accident médical ( aléa thérapeutique) ce qui ouvre la voie à son indemnisation. Le chemin est encore long, mais une belle étape est désormais franchie.</p>
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		<title>Accident d&#8217;accouchement: indemnisation par la solidarité nationale</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/accident-daccouchement-indemnisation-par-la-solidarite-nationale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 10:41:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident d'accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[Handicap]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
		<category><![CDATA[victimes]]></category>
		<category><![CDATA[préjudices corporels]]></category>
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					<description><![CDATA[La Cour de cassation vient de rendre un arrêt en date du 19 juin 2019, aux termes duquel la Cour confirme l&#8217;arrêt de la Cour d&#8217;appel d&#8217;Aix en Provence qui a retenu que les dommages consécutifs à l&#8217;accident d&#8217;accouchement doivent être indemnisés par la solidarité nationale. Au cours d&#8217;un accouchement et en raison d&#8217;une dystocie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Cour de cassation vient de rendre un arrêt en date du 19 juin 2019, aux termes duquel la Cour confirme l&rsquo;arrêt de la Cour d&rsquo;appel d&rsquo;Aix en Provence qui a retenu que les dommages consécutifs à l&rsquo;accident d&rsquo;accouchement doivent être indemnisés par la solidarité nationale.</p>
<p>Au cours d&rsquo;un accouchement et en raison d&rsquo;une dystocie des épaules de l&rsquo;enfant à naître, le gynécologue a effectué des manoeuvres d&rsquo;urgence dans les suites desquelles l&rsquo;enfant présente désormais une paralysie du plexus brachial droit.</p>
<p>Les expertises ayant écarté la faute du praticien, la mère de l&rsquo;enfant a engagé une action contre l&rsquo;Office National d&rsquo;Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM).</p>
<p>Le raisonnement conduit par la Cour d&rsquo;appel d&rsquo;Aix en Provence est le suivant:</p>
<ul>
<li>sur la base des conclusions d&rsquo;expertise, la faute du médecin est écartée</li>
<li>si l&rsquo;accouchement est un acte naturel, les manoeuvres effectuées par un gynécologue obstétricien constituent un acte de soins tel que le défini l&rsquo;article L1142-1 du Code de la santé publique</li>
<li>les préjudices de l&rsquo;enfant sont donc imputables à un acte de soins</li>
<li>pour être indemnisés par la solidarité nationale (ONIAM) il convient que le dommage résultant de l&rsquo;acte de soins présente un caractère d&rsquo;anormalité au regard de l&rsquo;état de santé du patient comme de l&rsquo;évolution prévisible de cet état</li>
<li>comment s&rsquo;apprécie l&rsquo;anormalité? on regarde si les conséquences de l&rsquo;acte médical ne sont pas notablement plus graves que celles auxquelles le patient allait être exposé en l&rsquo;absence de traitement. Si tel est le cas, les conséquences ne sont pas anormales.</li>
<li>SAUF si dans les conditions où l&rsquo;acte a été accompli, la probabilité de survenance du dommage était faible.</li>
<li>En l&rsquo;espèce, si ces manoeuvres n&rsquo;avaient pas été effectuées, l&rsquo;enfant serait décédé, donc de prime abord les conséquences ne sont pas anormales</li>
<li>EN revanche, quid de la probabilité de survenance de dommage?</li>
<li>Si l&rsquo;élongation du plexus brachial est une complication fréquente de la dystocie des épaules , il n&rsquo;en demeure pas moins que les séquelles permanentes de paralysie sont rares. Si bien que la survenance du dommage présentait une probabilité faible.</li>
<li>Conclusion: le dommage est anormal au regard de l&rsquo;état de santé du patient ; l&rsquo;ONIAM doit donc indemniser les parents, en leur nom personnel et en qualité de représentant légal de l&rsquo;enfant. La Cour de Cassation confirme le raisonnement conduit par la Cour d&rsquo;appel d&rsquo;Aix en Provence</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour lire l&rsquo;Arrêt in extenso, c&rsquo;est par là:</p>
<p><a href="https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/premiere_chambre_civile_568/586_19_42820.html">https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/premiere_chambre_civile_568/586_19_42820.html</a></p>
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		<item>
		<title>Névralgie pudendale: reconnaissance d&#8217;un aléa thérapeutique</title>
		<link>https://guinchardavocat.com/nevralgie-pudendale-reconnaissance-dun-alea-therapeutique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 09:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[accident médical]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation du préjudice corporel]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité médicale]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;assiste une cliente qui a subi dans le courant des années 2000 une opération chirurgicale consistant à la pose de bandelettes TOT et secondairement en une hystérectomie. Dans les suites immédiates de cette intervention, elle a commencé de ressentir de vives douleurs au niveau du périnée, et à souffrir de mictions impérieuses. Des mois voire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;assiste une cliente qui a subi dans le courant des années 2000 une opération chirurgicale consistant à la pose de bandelettes TOT et secondairement en une hystérectomie.</p>
<p>Dans les suites immédiates de cette intervention, elle a commencé de ressentir de vives douleurs au niveau du périnée, et à souffrir de mictions impérieuses.</p>
<p>Des mois voire des années de soins, d&rsquo;antalgiques etc ne sont jamais parvenus à la soulager.</p>
<p>Le quotidien de ma cliente est devenu un enfer: périmètre de marche limité à quelques mètres, impossibilité de s&rsquo;assoir, réveil nocturne toutes les heures et demie pour uriner, vie sexuelle impossible , douleurs permanentes.</p>
<p>Nous avons décidé ensemble de saisir la CRCI de Lyon (Commission d&rsquo;Indemnisation des Accidents médicaux) et avons obtenu la tenue d&rsquo;une expertise médicale confiée à un urologue, un gynécologue et un neurologue.</p>
<p>Quelques difficultés et combats plus tard, nous sommes parvenus à faire reconnaitre que les conséquences de l&rsquo;acte chirurgical en question sont le fait d&rsquo;un aléa thérapeutique lequel a eu des conséquences suffisamment graves pour pouvoir être indemnisées par l&rsquo;Office National d&rsquo;Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM).</p>
<p>En effet, le Code de la santé publique prévoit que seuls les aléas thérapeutiques ayant eu des conséquences relativement graves peuvent être indemnisés (DFP supérieur à 24%, 6 mois d&rsquo;arrêt de travail consécutifs ou non au cours des douze derniers mois, ou conséquences particulièrement graves). Les autres ne le sont pas et ne le seront jamais.</p>
<p>Notre Cabinet s&rsquo;est battu pour que soit reconnue la gravité de l&rsquo;état de santé de notre cliente de telle sorte à ce qu&rsquo;elle reçoive une indemnisation de l&rsquo;ensemble de ses préjudices.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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